L’origine du mot séga remonte à plus ou moins 1822, les esclaves parlaient en effet de chéga ou plutôt de tchéga. Cette danse est originaire de l’Afrique de l’Est. Le séga est donc apparru à l’île Maurice avec les esclaves africains qui étaient ammené là de force comme main d’oeuvre pour travailler dans les plantations. Les esclaves avait rammené avec eux, tam-tam et tambour africain, et les rhytmes de leurs pays. La nostalgie de leur pays leur faisaient entonner et danser lascivement aux rythmes d’instruments de fortunes confectionnés avec les ressources disponibles alors : des peaux, du bois, cailloux et pois secs, etc…
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Le maloya au rythme envoûtant qui met en transe les corps et les esprits, plonge ses racines dans les interstices de l’époque de l’esclavage. son origine est entourée de mystère.
Les traces écrites ou iconographiques qui permettaient de remonter sûrement le temps sont rares. On peut considérer qu’il est l’un des avatars d’une forme ancienne du séga primitif, née de la fusion d’expressions musicales, vocales, instrumentales et dansées des esclaves africains et malgaches, reprises par les engagés indiens et plus tard par les descendants de colons, marquée du sceau de la créolisation.
L’origine du mot lui-même n’est pas attestée avec certitude.
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L’île émergea de l’océan indien il y’a trois millions d’années.
Au XVè elle est située par des navigateurs arabes sur une carte, puis en 1516, le portugais Pedro Mascarenhas « redécouvre » l’île, qu’il nomme « les Mascareignes ».
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Plongeant ses racines dans le folklore unique de l’Ile de la Réunion, le moringue connaît une seconde jeunesse et est pratiqué de nouveau. Danse-combat très esthétique il peut être pratiqué aussi bien par les garçons que par les filles. Lutte , il est aussi soumis à des règles spécifiques. C’est à Jean-René Dreinaza ,ancien pratiquant de Boxe Française , à qui l’on doit la mise en place de structures autorisant la renaissance du moringue , merci ! Ce sport peut gagner en popularité car il véhicule un sentiment identitaire et soude les pratiquants autour de la culture réunionnaise.
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Du 1er au 8 mai 2008
Le salon d’Arras 2008 a le plaisir d’accueillir les représentants de la
culture réunionnaise . Auteurs et éditeurs feront spécialement le
déplacement pour animer un stand aux couleurs de l’identité créole , sous
l’égide du Conseil régional de La Réunion .
Parmi les auteurs réunionnais présents : Fabien CROCHET , jeune poète de
l’association Slamlakour ; Isabelle HOARAU , anthropologue , poète ,
écrivain jeunesse , romancière et conteuse ; Daniel HONORE , écrivain de
langue créole et conteur ; Huguette PAYET , écrivain jeunesse et
illustratrice ; Ber,adette THOMAS , romancière .
Parmi les éditeurs : Laféladi , Azalées éditions , CRDP réunion ,
Editions du Quatre Epices , Epsilon Editions , Orphie , UDIR .