Du 13 au 18 mai se déroule la Fête de l’Internet. Cette année le thème de la fête est : “Ensemble, donnons du sens à Internet” à travers la créativité, la citoyenneté, la solidarité et la coopération, la culture du partage et l’identité numérique. (Lire la suite…)
Granmoun Lélé fait du maloya comme on respire. C’est dans sa case de Bras-Fusil qu’il a composé l’essentiel de son répertoire, plus de deux cents chansons qui parlent de sa quotidienneté, de ses rêves, s’inspirant pour ses rythmes de son environnement naturel comme l’océan «le petit désordre de la mer, pour moi, la forme comme une musique». Le maloya du clan Lélé est comme un zambrokal réussi, ce plat créole à base de riz, viande fumée, grains secs ou verts, épices, dans lequel chaque élément s’imprègne des autres tout en gardant une certaine particularité. On le sent dans le second disque, qui, après l’album Namouniman déjà plein de saveurs, met la barre encore plus haut.
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Danyel Waro vit sur l’île de la Réunion, dans les hauts de Saint-Paul. Dans son atelier, il fabrique les instruments traditionnels du maloya: le kayanm, un instrument plat fabriqué à partir de tiges de fleurs de canne et rempli de graines de safran sauvage, le bob fait d’une corde tendue sur un arc et d’une calebasse comme caisse de résonance, et le roulér, gros tambour monté à partir d’une barrique sur laquelle on tend une peau de boeuf.
En 1972, les producteurs de rhum créent le GIE Rhums Réunion afin de conditionner et commercialiser leurs rhums en bouteille. C’est la naissance de “Rhum Charrette”.
Le rhum réunionnais a désormais un nom et une image. Il est immédiatement adopté par l’ensemble de la population.
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L’origine du mot séga remonte à plus ou moins 1822, les esclaves parlaient en effet de chéga ou plutôt de tchéga. Cette danse est originaire de l’Afrique de l’Est. Le séga est donc apparru à l’île Maurice avec les esclaves africains qui étaient ammené là de force comme main d’oeuvre pour travailler dans les plantations. Les esclaves avait rammené avec eux, tam-tam et tambour africain, et les rhytmes de leurs pays. La nostalgie de leur pays leur faisaient entonner et danser lascivement aux rythmes d’instruments de fortunes confectionnés avec les ressources disponibles alors : des peaux, du bois, cailloux et pois secs, etc…
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